Impressions d'Emilie Fuchsmann sur le livre "L'escarboucle bleue" d'Arthur Conan Doyle
(Anglais avancé)

Emilie Fuchsmann nous partage ses impressions sur la nouvelle d’Arthur Conan Doyle “L'escarboucle bleue”. Cette nouvelle raconte l’histoire d’un diamant volé dans l'hôtel Cosmopolitan de Londres un soir d’hiver. Ensuite, on observe un enchaînement d’événements et de nouvelles preuves apparaissent sur les lieux de l’incident. Malgré un début d’enquête assez ordinaire, l’histoire prend rapidement une tournure particulière car les indices découverts sur place sont inhabituels. Le contraste entre les phases sombres de l'enquête et la découverte de ces nombreux objets surprenants rend ce livre captivant.

 

Madame Ruggiero, enseignante d’anglais dans les classes de 7P, 8P et 9VP travaille régulièrement avec des groupes d’élèves ayant un niveau avancé en anglais. Durant ces périodes d’anglais, elle souhaite valoriser la création de petites scènes afin que les élèves puissent les présenter à l’ensemble de la classe. Cela se passe généralement après une étape d’analyse réalisée en groupe. Elle suit la progression des élèves et peut ainsi créer un rythme adapté à chacun d’entre eux. Nous avons demandé à Emilie Fuchsmann, élève de 9VP, de nous donner ses impressions sur cette nouvelle :

 

Peux-tu nous décrire le contexte de cette nouvelle (où est-on exactement et qu’est-ce qu’il se passe ?)

Nous sommes à Londres et Sherlock Holmes mène l’enquête sur un diamant disparu avec comme indices une oie et un vieux chapeau.

 

Dis-nous ce que tu as le plus apprécié dans cette aventure policière ?

Ce que j’ai le plus apprécié, c’est le moment où Sherlock Holmes et Watson sont dans la boucherie et réussissent à obtenir par la ruse des informations précieuses.

 

Le propriétaire du chapeau perdu était un homme brillant et fortuné, mais il est depuis peu sur le déclin, pourquoi exactement ? 

Il est sur le déclin, car il n’a plus de femme.

 

Dans le récit de la disparition du diamant, il y a une récompense dérisoire par rapport à la valeur du diamant elle-même qui vaut 20’000 Pounds (environ 25’000 Francs suisse) aurais-tu rapporté le diamant bleu si tu l’avais trouvé ?

Oui, bien sûr, mais peut-être que la police n’aurait pas élucidé l’affaire et emprisonné le mauvais coupable. 

 

Les événements commencent à se mettre en place dès la disparition dans le Cosmopolitan Hotel. Homer est un travailleur loyal qui est accusé à tort ? Qu’en penses-tu ?

Je trouve que c’est injuste et heureusement que Sherlock Holmes était là.

 

Quelles sont tes impressions par rapport à la ville de Londres ? 

Londres est une grande ville, avec des petites ruelles sombres. Ce n’est pas très rassurant.

 

Il faut retrouver le propriétaire de l’oie découverte dans la rue, avec pour seule aide, un vieux chapeau ? Ce n'est pas un peu difficile ?

Non, car Sherlock Holmes est très talentueux et c’est un très bon détective. 

 

Pourquoi a-t-on imaginé cette histoire d’oie d’après toi  (est-ce si important pour l'auteur) ?

Cela doit sûrement avoir de l’importance pour l’auteur, sinon il n’en aurait pas fait l’intrigue principale.

 

Ce qui est fascinant dans cette histoire c’est que le détective trouve rapidement des indices et qu’il sait les interpréter pour avancer dans l’enquête (les cheveux gris laissés sur le chapeau lui donne un fourchette d'âge pour ses recherches). Avec les moyens d’aujourd’hui (tests ADN), penses-tu que l’on puisse gagner encore du temps ?

Oui, on gagne énormément de temps, car on peut tout de suite savoir de qui il s’agit.

 

Le voleur s’en sort plutôt bien dans cette histoire. Pourquoi la justice accorde-t-elle autant de grâce à cet homme ?

Si le voleur s’en sort si bien c’est parce que la justice pense que c’est un autre homme qui a commis le crime. Donc pour eux, Ryder n’a rien à voir avec le vol. Pour moi, ce n’est pas justifié car il a commis le vol.

 

Merci Emilie de nous avoir accordé un peu de temps. Tes réponses et ton analyse sont bien détaillés par rapport à ce roman. Nous te souhaitons une bonne fin d’année scolaire.

 

Alexandre R.  |   29.01.2020